Une bonne et heureuse Année 2012 à toutes et tous, qu’elle soit porteuse de bonne santé et de petits bonheurs quotidiens et de progrets, qui ferons la joie de tous chaques jours !
Avec une toujours une très tendre pensée à toutes les familles et enfants qui luttent dans les néonats !! que cette année leurs apportent la force et le courage !
Bises à toutes et tous
Michel
La journaliste Karin Kotsoglou a écrit un guide pour aider les parents d’enfants prématurés. Elle a vécu elle-même l’expérience d’accoucher trop tôt. Explications et adresses utiles.
Arthur a 13 ans. Brillant élève, il se porte très bien. Son départ dans la vie a été difficile: il est né prématurément. Sa maman, Karin Kotsoglou, a accouché lors de sa 31e semaine de grossesse, soit à moins de huit mois. Journaliste, elle signe aujourd’hui L’enfant prématuré (Ed. Favre), qu’elle lui dédie. «J’ai voulu transmettre la masse d’informations dont j’ai hérité au fil des ans.»
Son ouvrage est rédigé comme un guide pratique, enrichi de conseils bibliographiques et de témoignages de parents. «Chaque parcours est différent, mais il y a des étapes auxquelles on n’échappe pas.» La séparation immédiate d’avec son bébé après l’accouchement, par exemple. L’auteure lausannoise se souvient de la dureté de certains moments. Treize ans après, l’émotion la gagne encore. «Je suis devenue maman du jour au lendemain sans avoir eu le temps de m’y préparer vraiment. Quitter la maternité sans mon fils, qui était entre les mains des médecins, rentrer à la maison sans lui et devoir faire face aux voisins, c’était très difficile. Je n’y croyais pas, j’avais l’impression d’avoir rêvé, c’était irréaliste.»
Association Né trop tôt
Association kangourou
L’enfant et l’hôpital
Intervalle, pour loger les parents d’enfants hospitalisés à Lausanne
Fondation Profa, consultations conjugales
Les causes sont complexes
• Les causes d’un accouchement prématuré sont complexes et pas toujours explicables. La prévention est donc difficile et la culpabilité des femmes importante. Parmi les facteurs à risque, le tabac, l’alcool, les chocs.
• Un accouchement prématuré est généralement précédé de signes (contractions utérines, crampes abdominales, sensation que bébé pousse vers le bas ou de malaise, rupture de la poche des eaux…).
• Le gynécologue peut parfois mettre en œuvre des mesures pour retarder l’accouchement.
• Près de 10% des naissances sont prématurées dans les pays industrialisés.
• Il y a trois degrés de prématurité: les prématurés (naissance entre 32 et
36 semaines), les grands prématurés (naissance entre
28 et 32 semaines) et les prématurés extrêmes (naissance avant 28 semaines).
• Un bébé né prématurément est pris en charge immédiatement après l’accouchement par une équipe néonatale. Une fois examiné et stabilisé, il est placé dans une couveuse, dans une unité dite ultra-médicalisée, où il est nourri par une sonde gastrique. Il a besoin de 15 à 22 heures de sommeil quotidien.
• La méthode kangourou, possible lorsque l’état de santé du bébé est stable, consiste à l’accueillir contre sa peau, à l’intérieur d’un vêtement. Elle permet aux parents un premier contact affectif avec leur enfant, dont ils ont été séparés à la naissance.
• 95% des prématurés ont un développement aussi harmonieux que celui des enfants nés à terme. Les autres gardent des séquelles de la prématurité.
source : http://www.cooperation-online.ch/troptot
sources : http://nouveauxperes.blogspot.com/2011/10/les-prematures-dans-le-magazine-parents.html
jeudi 13 octobre 2011LES PREMATURES DANS LE MAGAZINE PARENTS
A découvrir ce mois-ci dans Parents, un article sur la prématurité qui rappelle que chaque année en France, 55000 enfants viennent au monde en avance. On y découvre le témoignage de Yaël Boon, épouse du comédien réalisateur et maman de leur petite Sarah, née à 6 mois et demi (1,2 kg). « Ils faut que les mamans n’aient plus honte d’en parler » Cette phrase par laquelle commence son témoignage me semble en effet essentielle. La prématurité reste inexpliquée et les mamans n’en sont pas responsables. Le sentiment de culpabilité est souvent très lourd et il est important d’en parler, de témoigner, d’échanger pour rassurer les parents.
Notre petite, née à 6 mois et demi, est aujourd’hui une petite fille en pleine forme et avec Lou on s’étonne chaque jour de ses progrès. Entourée d’amour et d’affection, elle grandit tout à fait normalement malgré son début de vie médicalisé. Je voudrai profiter de cet article dans Parents pour transmettre encore une fois un message d’espoir et de soutient aux parents qui traversent cette étape.
Pour les questions médicales que l’on se pose, quelques réponses sur la post-hospitalisation :
> Le retour à la maison s’effectue tout à fait normalement. Si votre bébé quitte l’hôpital, c’est qu’il est en bonne santé, comme un enfant à terme
> Les visites avec le pédiatre de l’hôpital sont mensuelles pendant un an. Vous êtes accompagnés et soutenus.
> Des examens de vérification de la vue et de l’audition son fixés un mois après la sortie et à l’âge de 6 mois.
> Les services de néonatalogie sont toujours à votre écoute si vous avez des questions, à toute heure…
Cependant, même si les services de néonatalogie font chaque jour un travail exceptionnel, le manque de moyens est encore important. Pour cela, on vous invite à rejoindre La marche des bébés, organisée par la fondation PremUp qui lutte contre la prématurité. Pour en savoir plus, participer ou faire un don, rendez-vous sur : www.marchedesbebes.fr ou sur www.premup.org
Vous pouvez adhérer ou faire un don directement en ligne et sécurisé sur le site de l’Association .
Avec un Rappel aux adhérents et membres pour la cotisation 2011, vous pouvez soit utiliser le paiement en ligne du site soit par voie postale, en vous remerciant de votre confiance
Sans vos dons et adhésions l’association ne peux faire aboutir les projets qui sont en cours nous comptons sur vous tous.
Bien amicalement
Merci à tous de vos soutiens
Michel Pialle ( président )
Anatole Biz
http://les-maternelles.france5.fr/?page=emission&id_rubrique=3962
La différence entre une gigoteuse « naissance » et une gigoteuse 35-58 cm d’anatole.biz, les premiers chaussons pour un bébé né très en avance, Nadia Daam en bisounours qui rend hommage à SOS Préma, à l’association Petit Jules et à la maternité de Villefranche sur Saône, Thomas Chauvineau qui me rappelle fort à propos que j’ai de l’énergie, 10 ans de progrès scientifiques et médicaux, 10 ans de cette formidable émission Les Maternelles (même que si toutes les émissions étaient comme les Maternelles et Thalassa j’aurais peut-être la télévision…) un énorme MERCI !
Les enfants prématurés risquent cinq fois plus de souffrir d’autisme que ceux nés avec un
poids normal, selon une étude publiée aujourd’hui aux Etats-Unis. L’enquête,
parue dans la revue médicale américaine Pediatrics, a été menée par des
chercheurs de l’Université de Pennsylvanie sur 862 enfants nés entre septembre
1984 et juillet 1987 dans le New Jersey et pesant de 500 grammes à deux kilos à
la naissance. Quelque 5% de ces enfants, suivis jusqu’à l’âge de 21 ans,
souffraient d’autisme, contre 1% dans la population en général.
Poids
trop faible
« Alors que la survie des plus prématurés s’améliore, le
nombre de ces enfants survivant et handicapés représente un défi grandissant de
santé publique », a souligné le Dr Jennifer Pinto-Martin, directrice du Centre de
recherche sur l’Austisme de l’Université de Pennsylvanie, principal auteur de
l’étude. « Cette nouvelle recherche laisse penser qu’un poids trop faible à la
naissance pourrait être un facteur de risque d’autisme »,
ajoute-t-elle.
Les liens entre un poids faible à la naissance et un
ensemble de problèmes cognitifs sont bien établis depuis assez longtemps mais
cette étude est la première à révéler que ces enfants courent aussi un risque
nettement accru d’autisme, relève les auteurs de cette
communication.
« Les problèmes cognitifs dont souffrent ces enfants
pourraient masquer les symptômes d’autisme », explique la Dr Pinto-Martin qui
recommande aux parents d’un enfant prématuré de chercher à dépister très tôt ces
symptômes. Selon la pédiatre, un dépistage précoce améliore les résultats sur le
long terme et peut aider ces enfants autistes à l’école et à la
maison.
Les chercheurs de l’Université de Pennsylvanie doivent
prochainement étudier les liens potentiels entre des hémorragies dans le cerveau
–une complication fréquente chez les enfants prématurés– et l’autisme, grâce à
des examens par ultrasons
Un très GRAND MERCI aux organisateurs et leurs gentillesse, ainsi qu »aux participants.
Un article est à venir dans le journal OUEST FRANCE
Le crayon de Dieu lui-même n’est pas sans gomme.
[Aimé Césaire]
Un grand merci à ceux et celles qui ont renouveller leurs adhésions,
Michel
Rappel :Suite à l’assemblé générale il a été décidé que l’association fonctionnera de manière autonome grace à vos dons, adhésions et aux partenaires, car je ne peux continuer indéfiniment à la financer par mes propres moyens c’est pourquoi je fais appel aux adhérents et membres pour la cotisation 2011, vous pouvez soit utiliser le paiement en ligne du site soit par voie postale, en vous remerciant de votre confiance. Michel ( Président )
Le 28 mars 2011 (1), les chercheurs de l’Unité mixte Inserm 953/ UPMC- Université Pierre et Marie Curie (Recherche épidémiologique en Santé Périnatale et Santé des Femmes et des Enfants), en collaboration avec l’unité Inserm 1027 (Epidémiologie et Analyse en Santé Publique : risques, maladies chroniques et handicaps) et les équipes médicales et de recherche de 26 régions françaises, lancent une nouvelle étude nationale pour mieux connaître le devenir des enfants grands prématurés et prématurés modérés.
Chaque année en France, plus de 10 000 enfants naissent grands prématurés. L’étude Epipage 2 (étude épidémiologique sur les petits âges gestationnels) permettra de recueillir des informations sur la grossesse, l’accouchement et la prise en charge immédiate des enfants nés avant la fin du 7e mois de grossesse ou au début du 8e mois. Un suivi sera effectué jusqu’à l’âge de 11-12 ans, pour connaître leur devenir en termes de santé et de développement. Cette étude constituera une aide précieuse aux équipes médicales pour la prise en charge et le suivi des enfants et permettra une meilleure information des familles. Elle participera également à l’amélioration des connaissances sur les facteurs qui influencent la santé, la croissance et le développement de ces enfants.




